02097 2200205 4500010003200000101000800032102000700040105001800047200009100065210007400156215007700230225002800307330142700335410002801762606001101790686000601801700002501807701003701832801002201869 a9782278057214brel.d14 EUR0 afre aFR a z 00 a 1 a La tour de BabelbLIVf[texte de] Francine Vidalg[illustrations de] Élodie Nouhen aPariscDidier jeunessedDL 2007e18-Saint-Amand-MontrondgImpr. Clerc a1 vol. (non paginé [32] p.)cill. en coul., couv. ill. en coul.d34 cm a La terre nourrit tout aLa tour de Babel illustre le récit biblique de l’origine des langues. « Au tout début du monde, nous parlions tous la même langue » Par orgueil, ambition, Nemrod demande l’édification d’une tour, haute, très haute, toujours plus haute ! Petit à petit, d’un étage à l’autre, le sommet ignore ce que fait ou dit la base, petit à petit, d’un étage à l’autre le désir d’élévation devient domination, petit à petit, d’un étage à l’autre, la mésentente s’installe jusqu’à la « catastrophe » finale : la confusion des langages comme punition. Cette fable, racontée dans un beau format rectangulaire avec une unité de tonalité vert, jaune est encadrée par des fragments de langue ou de calligraphies étrangères. Les sources du récit sont explicitées et la dernière page, en contrepoint est la comptine « et quand serons-nous sages ? ». Ainsi, la diversité des points de vue graphiques– le petit roi tout en haut sur son trône, la longue marche des ouvriers, ouvrières et la cohorte des enfants bâtisseurs vus d’en bas, la dispersion des petits hommes perdus sous le regard de Dieu – évoquent avec beaucoup de finesse toute la complexité de la parabole de la tour de Babel et les interprétations auxquelles elle s’est prêtée, c’est donc une riche présentation du mythe fondateur de la multiplicité des langues. 0t La Terre nourrit tout aContes aC aVidalbFrancine4070 aNouhenbÉlodief1970-....4070 0aFRbMNPc20090512