01868 2200229 4500001002100000010001800021010002000039090001100059101000800070105001800078200004500096210004200141215001800183225003000201330118900231410003101420606002901451676000801480700004801488801003801536995006401574FRBNF427230970000006 a9782896980000 a2896980008bbr. 93300900 afre ay z 00 a 1 aArvidabLIVehistoiresfSamuel Archibald aMontréalcLe Quartanierdimpr. 2012 a314 p.d21 cm aCollection Polygraphev04 aÀ l’autre bout du monde il y a Arvida, ville modèle érigée au début du vingtième siècle par l’industriel américain Arthur Vining Davis. Le narrateur de ce livre est né là, dans la capitale de l’aluminium, construite en cent trente-cinq jours. Petite utopie nordique peuplée de braves gens, de menteurs compulsifs et de pures crapules. Dans les quatre paroisses d’Arvida, le long du Saguenay et par-delà l’horizon bleuté des monts Valin, on se raconte des histoires de nuits en forêt et de matins difficiles. Des histoires de jeunes filles innocentes et de bêtes sauvages, de meurtre raté et de mutilation rituelle, de roadtrip vers nulle part et de maison hantée. Des histoires tantôt tristes, tantôt drôles, tantôt horribles, et souvent un peu tout ça à la fois, mémorables pour leur profonde authenticité, même si, il faut bien le dire, elles sont toutes à moitié fausses et à moitié inventées. Digne fils de son conteur de père, Samuel Archibald se révèle dans ces pages un émule de Cormac McCarthy obsédé par Proust, un héritier d’Anne Hébert qui a trop lu Jim Thompson et Stephen King. 0tPolygraphe (Montréal)v4 xLittérature canadienne a843 316200599aArchibaldbSamuelf1978-....4070 0aFRbBBc20130917gAFNOR2intermrc bBBcBBf00407157jA80k843 ARCm2017-01-21 00:00:00o0uARO