02233 2200229 4500001002100000010001800021101001300039102000800052200012000060210009300180215008300273225004400356330132500400410002801725510002101753510002401774606007901798676001101877700005101888701004201939801002201981FRBNF437703560000006 a97829541675030 afregfre aFRA1 aCaledounbLIVehistoire des Arabes et Berbères de Nouvelle-CalédoniefLouis-José Barbançon, Christophe Sand a[Bourail]cAssociation des Arabes et amis des Arabes de Nouvelle-Calédoniedimpr. 2013 a1 vol. (275 p.)cill. en noir et en coul., fac-sim., jaquette ill.d25 x 31 cm aCollection Archeologia pasifikavvol. 1 aCaledoun, terre au milieu de l'océan Pacifique, terre d'exils, terre d'enracinements, terre d'avenirs. Terre d'une mémoire qui a refusé de mourir, malgré la honte, malgré le mépris, malgré vles silences du non-dit. L'histoire de Caledoun a débuté au XIX en deux points extrêmes du globe, dans les bouleversements engendrés par l'aventure coloniale française. Condamnés par les tribunaux d'Alger, de Constantine ou d'Oran, plus de 2000 hommes originaires en très grande majorité d'Algérie se sont retrouvés confrontés à l'enfer d'un bagne en Nouvelle-Calédonie. Libérés à la fin de leur peine, ces anciens forçats ont été souvent contraints à un exil sans retour, astreints à une résidence perpétuelle dans le cadre du projet colonial. Colonisés en Algérie, ils sont devenus colons au regard des autochtones kanak en s'enracinant sur des concessions rurales de l'Administration pénitentiaire. A la suite de mariage mixtes et en développant des stratégies de survie, s'est alors rapidement formée une communauté "arabe" sur l'île de "Caledoun". Celle-ci a prospéré malgré les difficultés du système colonial, entraînant dans bien des cas la perte des traditions et un oubli des origines liées à la rive sud de la Méditerranée. 0tArcheologia pasifikav11 zaraaKālidūn1 zaraaكالِدون 311934407aMaghrébins311951919yNouvelle-Calédonie311934444xHistoire a995.97 312116229aBarbançonbLouis-Joséf1950-.... 312477238aSandbChristophef1964-.... 0aFRbFOAc20140624