03368 2200265 4500001002100000010003400021101001300055102000700068105001800075200027500093210008200368215006700450225005200517330203200569410002702601454001902628601007202647606007902719606007802798606009502876676000802971702003602979702004503015801004203060FRBNF423133150000002 a9782702141519bbr.d29,90 EUR1 afrecrus aFR a z 00 y 1 a Le livre des pogromsbLIVeantichambre d'un génocideeUkraine, Russie, Biélorussie, 1917-1922fsous la direction de Lidia Miliakovagédition française établie par Nicolas Werthgtraduit du russe par Nicolas Werth, Patrice Bensimon, Claire Le Foll... [et al.] aPariscCalmann-Lévydimpr. 2010e72-La FlèchegImpr. CPI Brodard & Taupin a1 vol. (713 p.-[8] p. de pl.)cill., cartes, couv. ill.d23 cm aMémorial de la Shoahetémoignagex1772-5860 aEntre 1918 et 1922, au cœur du tumulte de la guerre civile qui suit les révolutions de 1917, ont lieu les plus grands massacres prégénocidaires de l’histoire juive. Dans des conditions atroces, 100 000 à 150 000 Juifs y perdent la vie, 200 000 sont blessés. Peut-on encore qualifier ces tueries de pogroms, tant ce massacre de masse semble à l’échelle de la guerre totale qui vient de dévaster l’Europe ? Annoncés dès l’automne 1914 par l’éloignement des zones de combat des populations considérées comme potentiellement « traîtresses », ce bain de sang toucha 2 000 localités situées principalement en Ukraine dans l’ancienne « zone de résidence ». Les tueries furent surtout perpétrées par les troupes blanches, cosaques et ukrainiennes, mais aussi par l’armée polonaise en 1920, voire par des unités de l’Armée rouge. Elles n’eurent jamais pour motif principal le pillage. C’est bien d’extermination qu’il s’agissait. Dans le chaos général de la révolution, les Juifs seuls étaient visés au nom de leur identité supposée. Et leurs voisins chrétiens, paysans ou artisans locaux, loin de chercher à les protéger, exacerbèrent au contraire les violences dans une contagion jouissive, enivrés par la promesse d’un monde sans entrave et sans loi. Cette entreprise de « purification ethnique » dont fut victime la communauté juive et qui annonce le génocide à l’Est a laissé peu de traces dans la mémoire collective : les archives ont massivement disparu. Surtout, l’ombre portée de la Shoah a occulté les traumatismes antérieurs. Aujourd’hui, toutefois, une nouvelle génération d’historiens russes exhume cette histoire. En témoigne ce Livre des pogroms qui, publié à Moscou en 2006, rassemble des milliers de témoignages recueillis dès mai 1919 auprès des survivants et des réfugiés, ainsi que par les rapports d’enquêtes diligentés par les organismes d’aide aux victimes.  0tMémorial de la Shoah 1tKniga pogromov 314566267aState Archive of the Russian Federation3133185722rameau 316239564aPogromsyUkraine311976044z1900-1945313318786xSources2rameau 312103366aPogromsyRussie311976044z1900-1945313318786xSources2rameau 315518180aPogroms311952699yBiélorussie311976044z1900-1945313318786xSources2rameau a947 316244682aMiliakovabLidia4651 311929083aWerthbNicolasf1950-....4340 0aFRbMOc20140624gAFNOR2intermrcdBB