03393 2200181 4500010002600000010002600026101001800052102000700070200003900077210003500116215001800151225001600169330294600185345001803131676000803149700002203157801003203179 a2070728951bbr.d92 F a2070392775bbr.d92 F afrecfregfre aFR1 a[Le] SecretfPhilippe SollersbLIV a[Paris]cGallimardd1992d1995 a250 p.d21 cm aFoliov2687 aSollers a choisi La Flagellation pour illustrer Le secret, un de ses romans préférés. Pourquoi ? Donnons quelques indications : il y a le narrateur, Jean Clément, sa femme Judith et leur jeune fils Jeff (« Trois fois J.C. ? Avant et après J.C. ? Before C. ? After C. ? Toute l’histoire modulée selon notre calendrier ? »). Jeff (dix ans) a des notes moyennes « sauf en mathématiques où il obtient chaque fois des "très bien" bizarres. » . Son poème préféré ? L’invitation au voyage (« On ira à Rome ? »). Judith est athée mais a une mère juive et un père de religion orthodoxe, « érudit en théologie, précis, appliqué, à part » , qui est « mort très vite après une opération inutile » , suite à un banal ulcère à l’estomac, et que les autorités bulgares feront "incinérer" (c’est moins cher). Jean Clément, lui, est agent secret et a commis une « NOTE » (lettre volée ? « Ma note ! Ma note ! Mon la » — « Cette note est un évangile ? Oui. » ) à propos de la tentative d’assassinat du pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981 [5], par un jeune Turc sans doute manipulé (mais par qui ?). Jean, le narrateur ( « Jean : qui est rempli de grâce. » : « In principio verbum... »), parle souvent de son père (Father) mais surtout de sa mère qui meurt elle aussi (Mother, allusion à Rimbaud, mais en positif : « Toujours vive, précise, les yeux, l’esprit, le front lumineux lavé, la gaieté... Ma jeune et vieille petite mère, ou plutôt ma définitive, pudique et impérieuse petite fille, depuis des années... »). Judith et Jean parlent souvent, « calmement », « de la façon d’en finir » mais « le mot suicide n’est pas prononcé » . Étrange...Bref : Rome ( « Quel est le coupable vraiment coupable au-delà de tous les coupables ? Rome. » ), plusieurs religions (monothéistes), une vraie famille, des banques de sperme, des services secrets "communistes" (mais pas seulement) agissant dans l’ombre (celle de Staline, sur fond de décomposition de l’Empire), des mafias, des complots. (JPEG) Jean Paul II et Al Agça 27 décembre 1983 Et aussi : une conversation secrète entre un pape polonais et son tireur (images connues, mais pas de son : « Qu’est-ce que le Turc et la baleine se sont dit lors de leur rencontre ? — On ne sait pas. A mon avis, rien. » ) [6], Lawrence (dont « la thèse centrale est éternelle : " La rébellion doit disposer d’une base inattaquable, d’un endroit préservé non seulement de toute attaque mais de toute crainte. " ») et, à la fin, la Chine, Sun-tse (Les Treize articles dans une édition de « juin 1971, (date intéressante) » [7]) et, de nouveau, Rome ( « S’il y a une cause perdue, c’est-à-dire gagnée d’avance, c’est bien celle-là. Elle me plaît. » ). Guerre secrète ? Roman autobiographique ? Roman vrai ?  b9782070728954 a843 1aSollersbPhilippe 3aFRbBNc19961221gAFNORdBB