01619 2200205 4500001002100000010003100021101000800052102000700060105001800067200009500085210004700180215003900227330097800266454002601244606002501270676001001295700003301305702003701338801003801375FRBNF444148770000003 a9782752907806bbr.d25 EUR0 afre aFR a z 00 1 aEt ne reste que des cendresbLIVeromanfOya BaydargTrad. du turc par Valérie Gay-Aksoy aPariscLIBELLA - Phébus - Librettod2015 a576 p.d21 cmccouv. ill. en coul. aNe reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes. Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue, elle traverse la tête haute et le cœur battant les tourmentes politiques et sociales qui ont secoué la Turquie depuis les années 70. Elle qui a vécu dans sa chair la torture et les deuils ; dans son cœur : la passion, la fascination et la lâcheté des hommes. Des cendres de cet engagement des plus contemporains, Oya Baydar fait renaître les cris, les passions, les espoirs de son peuple, de ces militants du monde entier qui, de Paris à Istanbul en passant par Moscou et Leipzig, ont comme elle connu la lutte, l’exil et le désenchantement. 1tSicak külleri kaldi aLittérature turque a894.3 aBaydarbOyacAuteur du texte 4TraducteuraGay-AksoybValérie 0aFRbBBc20151007gAFNOR2intermrc