02097 2200217 4500001002100000010003400021101000800055102000700063105001800070200011100088210007400199215002700273225002200300330135500322410002001677676000901697700004801706702004601754702003701800801004201837FRBNF452817760000009 a9782370551245bbr.d11,50 EUR1 afre aFR a||||z 00|a|1 aOrgasme à MoscoubLIVfEdgar Hilsenrathgtraduction de l'allemand par Jörg Stickan et Sacha Zilberfarb a[Paris]cle Tripodedimpr. 2017e14-Condé-sur-NoireaugImpr. Corlet a1 vol. (316 p.)d18 cm aMétéoresvM08 aGuerre froide, 1970. La fille du patron de la mafia new yorkaise, Anna Maria Pepperoni, connaît son premier orgasme lors d'un voyage de presse à Moscou. Le responsable ? Sergueï Mandelbaum, fils de rabbin et dissident juif fauché doté d'une étonnante propension à susciter des orgasmes. La mafia met tout en oeuvre pour le faire venir aux États-Unis afin d'épouser Anna Maria, mais le passeur qu'elle a recruté est un dangereux dépeceur sexuel. Les obstacles, et pas seulement diplomatiques, s'accumulent... Après le succès américain du Nazi et le Barbier, le cinéaste Otto Preminger commande un synopsis à Hilsenrath, qui écrit en six jours Orgasme à Moscou. Dans cette réécriture déjantée d'OSS 117, l'auteur de Fuck America abandonne toute limite et se livre à une mémorable surenchère burlesque. Truffé de références à la situation politique de l'époque, le livre, dénué de (presque) tout sérieux, est un divertissement électrique sur fond de guerre froide. À côté de toute une mafia de pacotille, le livre met aussi en scène Brejnev, Nixon, Moshe Dayan et le président du conseil italien, obsédé sexuel (déjà !) Écrit en 1979, entre Le Nazi et le Barbier et Fuck America, ce livre hautement « politique » relève du divertissement loufoque et survolté. 0tMétéoresv8 a833  312106120aHilsenrathbEdgarf1926-....4070 313602046aStickanbJörgf1968-....4730 313580976aZilberfarbbSacha4730 0aFRbMOc20180201gAFNOR2intermrcdBB