02175 2200205 4500001002100000010003100021101000800052102000700060105001800067200013300085210003600218215002700254330150800281606002101789606001401810676000801824700004101832702004801873801004801921FRBNF442790170000000 a9782246852667bbr.d19 EUR0 afre aFR a||||z 00|y|1 aL'homme dévastébLIVeessai sur la déconstruction de la culturefJean-François Mattéigpréface de Raphaël Enthoven aPariscBernard GrassetdDL 2015 a1 vol. (283 p.)d21 cm aDepuis sa thèse sur l'ontologie platonicienne, Jean-François Mattéi n'a cessé de poursuivre ses recherches sur les fondements pré-métaphysiques de la métaphysique. Au fil de ce voyage philosophique, tragiquement interrompu par sa mort en 2014, il a toujours cheminé en compagnie des Grecs, de Heidegger, d'Hannah Arendt, d'Albert Camus, de Jan Patocka, et, surtout, de leurs concepts ou sensibilités face au monde moderne. Ces recherches l'ont amené, de proche en proche, à prendre quelques distances intellectuelles avec les tenants de "l'antihumanisme" contemporain, qui, fidèles à la leçon de Michel Foucault, avaient cru devoir diagnostiquer "la mort de l'homme". Pour Mattéi, disciple en cela d'Albert Camus (auquel le lient une complicité solaire et une naissance en Algérie), l'humanisme n'a pas dit son dernier mot, au contraire, à condition de ne pas le réduire à un vain syncrétisme de bons sentiments. Dans ce nouvel ouvrage, qu'il avait d'abord voulu intituler : "Essai sur la destruction de l'homme", ce grand pédagogue revient ainsi sur les "idéologies de la mort de l'homme" et entend les combattre à partir de Camus et de Platon. Le titre ultime de son livre ne fait-il pas, d'ailleurs, écho à "L'homme révolté" ? Testament philosophique, ce livre est magnifiquement fidèle à ce qu'était Jean-François Mattéi : un homme bon, un homme de la vie, un tenant de "la morale à hauteur d'homme" et un styliste de grand talent. aDéconstruction aHumanisme a190 aMattéibJean-Françoisf1941-2014 aEnthovenbRaphaëlf1975-....4Préfacier 0aFRbFR-751131015c20150217gAFNOR2intermrc