02700 2200193 4500001002100000010003100021101000800052102000700060105001800067200016100085210009200246215002700338330198700365606001902352676001202371700003802383702003702421801004802458FRBNF458407560000003 a9791020907509bbr.d24 EUR0 afre aFR a||||z 00|||1 aPeuple, pouvoir & profitsbLIVeLe capitalisme à l'heure de l'exaspération socialefJoseph E. StiglitzgTrad. de l'anglais (américain) par Paul Chemla e61-LonraigImpr. Normandie Roto Impression s.a.s.cLes Liens qui libèrent (LLL)d2019 a1 vol. (407 p.)d22 cm aVoici le grand réquisitoire du prix Nobel d'économie Joseph E. Stiglitz contre la dialectique infernale du pouvoir et des profits. Depuis plusieurs décennies, Joseph Stiglitz développe une critique forte du néolibéralisme. Il dénonce la foi aveugle dans les marchés libres et sans entraves. Il fustige la mondialisation, qui étrangle les pays en développement. Il condamne la libre circulation des capitaux, qui aboutit à des crises financières. Il met en garde contre le creusement des inégalités. Toutes ces évolutions sont voulues par les grandes entreprises. Grâce à leur « pouvoir de marché », elles exploitent aussi bien leur personnel que leurs clients pour accroître leurs profits. Ces profits leur permettent d'« acheter » le pouvoir politique afin qu'il légifère selon leurs désirs, et non dans l'intérêt du peuple. Mais ce dernier n'en peut plus. Il veut que cela change. Entrent alors en scène des démagogues qui, pour tirer parti de cette colère, élaborent une critique superficielle de la mondialisation. Fondée sur l'hostilité à l'égard des migrants et le protectionnisme, celle-ci trouve un large écho auprès des victimes de la désindustrialisation. Ces nouveaux populistes ont également l'appui des grandes entreprises, et pour cause : ils travaillent pour elles, notamment en leur accordant des réductions d'impôts massives et en déréglementant. Pour combien de temps ? Dans ce livre, Stiglitz ne se contente pas d'analyser avec finesse les grands problèmes actuels de l'Occident (l'anémie de l'économie, le pouvoir des monopoles, la mauvaise gestion de la mondialisation, la financiarisation abusive, le changement technologique mal maîtrisé). Il propose aussi un tournant radical : un programme économique et politique progressiste. À ses yeux, il est urgent de mettre en œuvre une politique sociale ambitieuse autour d'une idée forte : l'« option publique ». aLe capitalisme a330 STI aStiglitzbJosephcAuteur du texte 3frBN0005983594730aChemlabPaul 0aFRbFR-751131015c20191115gAFNOR2intermrc