01940 2200205 4500001002100000010001800021090001100039101000800050102000700058105001800065200006600083210003200149215002700181330133100208607004401539676001601583700003501599801001101634995008901645FRBNF466202800000000 a9782221250303 93974640 afre aFR a||||z 00|y|1 aLa vengeance du pangolinbLIVepenser le virusfMichel Onfray aPariscRobert Laffontd2020 a1 vol. (304 p.)d22 cm aUn virus bien en chair et en os, si je puis me permettre, a démontré que le virus virtuel n'était pas la seule réalité avec laquelle nous avions à compter. Venu de Chine où des pangolins et des chauves-souris ont été incriminés, il a mis le monde à genoux.Il a été le révélateur, au sens photographique du terme, des folies de notre époque : impéritie de l'État français, faiblesse extrême de son chef, impuissance de l'Europe de Maastricht, sottise de philosophes qui invitaient à laisser mourir les vieux pour sauver l'économie, cacophonie des scientifiques, volatilisation de l'expertise, agglutination des défenseurs du système dans la haine du professeur Raoult, émergence d'une médecine médiatique, indigence du monde journalistique, rien de très neuf...Le covid-19 rappelle une leçon de choses élémentaire : il n'est pas le retour de la mort refoulée, mais la preuve vitaliste que la vie n'est que par la mort qui la rend possible. Tout ce qui est naît, vit, croît et meurt uniquement pour se reproduire – y compris, et surtout, chez les humains. Ce virus veut la vie qui le veut, ce qui induit parfois la mort de ceux qu'il touche. Mais quel tempérament tragique peut et veut encore entendre cette leçon de philosophie vitaliste ?Michel Onfray. 317167546aFrancez2017-.... (E. Macron) a320.944 092 aOnfraybMichel4Auteur9433976 0aFRbBB bDECcLIFf01418618jDEPDA300k320.944 092 ONFm2025-08-28 00:00:00o0qADOsDEPDA300