02769 2200193 4500001002100000010003200021101000800053102000700061105001800068200009300086210002800179215004200207330209400249606005202343676001102395686007102406702005002477801004802527FRBNF458108310000009 a9791095772736brel.d39 EUR0 afre aFR a||||z 00|y|1 aHorizons ultimesbLIVel'odyssée des voiliers volantsfdirigé par Olivier Villepreux aPariscAnamosadDL 2019 a1 vol. (175 p.)cill. en coul.d29 cm a« Il faut être monté un jour à bord pour comprendre l'équilibre ténu qui fait craindre la catastrophe à chaque manœuvre. Il y en a sous le capot, on sent la fureur, l'animal sauvage qui pourrait se cabrer, mais fait tout pour se contenir. Et nous, nous tenir, à tout ce qui ne bouge pas, comme ces barres autour du cockpit. Dans l'attente d'un rodéo inopiné, se planquer derrière le boss à la barre, dont on s'étonne des imperceptibles mouvements. Très vite, une accélération inattendue, latérale, déstabilisante, même pour qui connaît le comportement habituel de ces bateaux volants. Toute cette énergie à dompter pour ne pas la subir… Regarder vers le bas, entre les filets, cet Atlantique qui défile à Mach 2, tranché par des foils qui le fendent et soulèvent les coques. Retenir son souffle à chaque virement de bord. Une heure et demie pour faire 90 km. Sur un voilier classique, il faut une demi-journée pour parcourir une telle distance… Ce n'est pas pour rien que lorsqu'on est sur un Ultim, les autres bateaux, on les appelle “les piétons”. » Patricia Oudit. La longue histoire de l'architecture navale n'avait pas projeté qu'un jour des voiliers immenses s'élèveraient au-dessus des vagues de l'Atlantique ou du Pacifique. Désormais, la chose est constatée. Véritables Formule 1 des mers, les Ultims, ces trimarans géants dotés de foils, vont écrire un chapitre inédit de l'aventure maritime qui ne sera pas sans conséquence sur la façon dont nous concevrons et pratiquerons la voile à l'avenir. Autant se mettre à la page. Ce livre invite donc à mieux comprendre ce que cachent les exploits des marins qui se sont lancés dans cette odyssée, tel François Gabart capable de faire le tour du monde en 42 jours. Il s'agit aussi de mettre en évidence l'exceptionnel travail d'architectes, d'ingénieurs, de techniciens, d'équipes entières vouées à s'affronter dans la course au large et rivalisant aussi de secrets invisibles à l'œil nu. La voile au point ultime. 311956685aCourses de bateaux à voiles2rameau a797.14 a7962Cadre de classement de la Bibliographie nationale française 315570794aVillepreuxbOlivierf1966-....4651 0aFRbFR-751131015c20190930gAFNOR2intermrc