01980 2200205 4500001002100000010003100021090001100052101000800063102000700071105001800078200004600096215003300142330129800175606006101473676001601534686007101550700004301621801003901664995007101703FRBNF473198270000007 a9782824913971bbr.d23 EUR 94140370 afre aFR a||||z 00|y|1 aLa condition ouvrièrebLIVfSimone Weil a1 vol. (355 p.)cill.d22 cm aEn 1934, après avoir achevé la rédaction de "Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale", Simone Weil, à l'époque professeur agrégée de philosophie et militante syndicale et politique (plus anarchiste que marxiste), décide de prendre un congé de l'éducation pour «études personnelles». Dans le cadre de sa réflexion, elle porte en effet son attention sur les conditions de vie, de travail et de développement des ouvriers et souhaite faire l'expérience directe de l'usine. Elle s'engage d'abord comme manœuvre à l'usine Alsthom, puis devient fraiseuse chez Renault. C'est de cette expérience vécue de deux années (1934-1935) qu'elle rend compte dans "La Condition ouvrière". L'ouvrage est composé de son «Journal d'usine», où elle consigne au jour le jour ses observations, son travail, ses rencontres, ses horaires, ses gains, ses souffrances morales et physiques, et d'un riche ensemble de textes et de lettres où elle dégage la philosophie et la morale de cette expérience. "La Condition ouvrière" est un document brut, sans lyrisme ni sentimentalité, où s'affirme la soif d'attention au présent et la position éthique fondamentale de Simone Weil, celle d'être toujours du côté des opprimés. 311936130aClasse ouvrière311976044z1900-19452rameau a305.562 092 a3002Cadre de classement de la Bibliographie nationale française 311929002aWeilbSimonef1909-19434070 0aFRbBOUc20240827gAFNOR2intermrc bBOUcBOUf00808472jRAkR WEIm2024-08-27 00:00:00o0qADULTEuARO