Essais, 3, tome 3 / Michel de Montaigne ; éd. présentée, étab. et annot. par Pierre Michel [Livre]
Langue : français ; de l'oeuvre originale, français ; du titre propre, fre.Pays : Française.Publication : Paris : LGF, 1972Description : 509 p. ; 17 cmISBN : 2253028169.Collection: [Le] Livre de poche, 1397Dewey : 843Classification : RRésumé : Livre troisième. En 1588, Montaigne donne une nouvelle édition des Essais, «augmentée», dit la page de titre, «du troisième livre et de six cents additions aux deux premiers». Cette marche en avant mais aussi ces incessants retours sur soi définissent bien un discours qui ne se tient jamais pour définitif. Tout juste Montaigne choisit-il de ne plus multiplier les chapitres, mais de les faire désormais amples et longs, réclamant de son lecteur une attention plus soutenue. Ce n'est pas que Montaigne croie mériter de le retenir par une sagesse désormais plus assurée. S'il est évidemment «envieilli», «assagi», dit-il, «je ne le suis certes pas d'un pouce». Il laissait à sa mort la matière d'une nouvelle édition, soigneusement préparée, mais encore inachevée, comme si le dessein des Essais impliquait fondamentalement l'inachèvement.. Type de document :
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| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
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| Médiathèque Nord Poindimié Dépôt Documentaire Adulte 800 | 844 MON (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | LIV | Exemplaire rangé sur les étagères à gauche à l'entrée de la salle interne | Disponible | Exemplaire rangé sur les étagères à gauche à l'entrée de la salle interne | 951763433 |
Livre troisième. En 1588, Montaigne donne une nouvelle édition des Essais, «augmentée», dit la page de titre, «du troisième livre et de six cents additions aux deux premiers». Cette marche en avant mais aussi ces incessants retours sur soi définissent bien un discours qui ne se tient jamais pour définitif. Tout juste Montaigne choisit-il de ne plus multiplier les chapitres, mais de les faire désormais amples et longs, réclamant de son lecteur une attention plus soutenue. Ce n'est pas que Montaigne croie mériter de le retenir par une sagesse désormais plus assurée. S'il est évidemment «envieilli», «assagi», dit-il, «je ne le suis certes pas d'un pouce». Il laissait à sa mort la matière d'une nouvelle édition, soigneusement préparée, mais encore inachevée, comme si le dessein des Essais impliquait fondamentalement l'inachèvement.