Illusions perdues [Livre] / Honoré de Balzac ; édition présentée et annotée par Patrick Berthier
Langue : français.Pays : France.Publication : Paris : Librairie générale française, impr. 2006, Impr. Brodard & TaupinDescription : 1 vol. (864 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cmISBN : 2253085707; 9782253085706.Collection: Classiques de poche, 21017Dewey : 843Classification : 803Résumé : On causait à cur ouvert. Hector Merlin seul ne riait pas. Lucien lui demanda la raison de sa raison. - Mais je vous vois entrant dans le monde littéraire et journaliste avec des illusions. Vous croyez aux amis. Nous sommes tous amis ou ennemis selon les circonstances... Vous vous apercevrez avant peu que vous n'obtiendrez rien par les beaux sentiments. Si vous êtes bon, faites-vous méchant. Soyez hargneux par calcul... Pour être aimé, ne quittez jamais votre maîtresse sans l'avoir fait pleurer un peu; pour faire fortune en littérature, blessez toujours tout le monde, même vos amis, faites pleurer les amours-propres: tout le monde vous caressera.. Type de document :
Livre
Ce document apparaît dans la/les liste(s) :
Nouvelles Aquisitions Novembre 2014
| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Bibliothèque Bernheim Pret adulte 800 | 843 BAL (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | ARO | 00153772 |
Collection principale : Collection principale : Le livre de poche21017
On causait à cur ouvert. Hector Merlin seul ne riait pas. Lucien lui demanda la raison de sa raison. - Mais je vous vois entrant dans le monde littéraire et journaliste avec des illusions. Vous croyez aux amis. Nous sommes tous amis ou ennemis selon les circonstances... Vous vous apercevrez avant peu que vous n'obtiendrez rien par les beaux sentiments. Si vous êtes bon, faites-vous méchant. Soyez hargneux par calcul... Pour être aimé, ne quittez jamais votre maîtresse sans l'avoir fait pleurer un peu; pour faire fortune en littérature, blessez toujours tout le monde, même vos amis, faites pleurer les amours-propres: tout le monde vous caressera.