La dernière récolte [Livre] / John Grisham ; trad. de l'américain par Patrick Berthon
Traduction de: A painted houseLangue : français ; de l'oeuvre originale, anglais.Pays : Française.Publication : Paris : Pocket, 2004, Impr. Brodard & TaupinDescription : 455 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cmISBN : 2266132105.Collection: Pocket, 11909Dewey : 813Résumé : Le narrateur, Luke Chandler, un gamin âgé de sept ans, vit avec parents et grands-parents dans une ferme près de Black Oak, dans l'Arkansas. En septembre 1952, débute pour les Chandler l'événement le plus important de l'année : la cueillette du coton, dont la vente permettra de rembourser ses dettes et de préparer la saison suivante. Chacun doit travailler dur, vite et bien, aux côtés d'ouvriers agricoles venus des collines et du Mexique. Tôt levés, tard couchés, les seuls loisirs des Chandler restent l'office religieux du dimanche et leur passion pour l'équipe de base-ball des Cardinals de Saint-Louis, dont ils suivent tous les matches à la radio. John Grisham surprend ses lecteurs par ce roman qui sort du genre de polars auquel il nous a habitué. La Dernière Récolte tranche avec son œuvre antérieure mais l'auteur prouve à quel point son talent est universel et dépasse la notion de genre. Ce récit, en partie autobiographique, est de toute beauté. Dès les premières pages, on est saisi par la façon simple et convaincante adoptée par l'écrivain pour relater les difficiles conditions de vie de ces "p'tits Blancs" du sud des Etats-Unis, déjà mis en scène à diverses reprises dans la littérature, notamment par Erskine Caldwell ou Harry Crews. Sous la plume de Grisham, les Chandler sont durs à l'ouvrage, bienveillants avec leurs employés, solidaires et partageux malgré leur pauvreté. Le romancier les fait vivre à travers les yeux d'un enfant qui s'éveille à la vie et ne peut pas tout comprendre, en particulier que les lois du marché alliées aux conditions climatiques rendent la profession de fermier très aléatoire. Un témoignage d'une époque qui reste encore d'actualité. Type de document :
Livre
| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
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| Bibliothèque Bernheim Pret adulte 800 | 813 GRI (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | ARO | 00415710 |
Le narrateur, Luke Chandler, un gamin âgé de sept ans, vit avec parents et grands-parents dans une ferme près de Black Oak, dans l'Arkansas. En septembre 1952, débute pour les Chandler l'événement le plus important de l'année : la cueillette du coton, dont la vente permettra de rembourser ses dettes et de préparer la saison suivante. Chacun doit travailler dur, vite et bien, aux côtés d'ouvriers agricoles venus des collines et du Mexique. Tôt levés, tard couchés, les seuls loisirs des Chandler restent l'office religieux du dimanche et leur passion pour l'équipe de base-ball des Cardinals de Saint-Louis, dont ils suivent tous les matches à la radio. John Grisham surprend ses lecteurs par ce roman qui sort du genre de polars auquel il nous a habitué. La Dernière Récolte tranche avec son œuvre antérieure mais l'auteur prouve à quel point son talent est universel et dépasse la notion de genre. Ce récit, en partie autobiographique, est de toute beauté. Dès les premières pages, on est saisi par la façon simple et convaincante adoptée par l'écrivain pour relater les difficiles conditions de vie de ces "p'tits Blancs" du sud des Etats-Unis, déjà mis en scène à diverses reprises dans la littérature, notamment par Erskine Caldwell ou Harry Crews. Sous la plume de Grisham, les Chandler sont durs à l'ouvrage, bienveillants avec leurs employés, solidaires et partageux malgré leur pauvreté. Le romancier les fait vivre à travers les yeux d'un enfant qui s'éveille à la vie et ne peut pas tout comprendre, en particulier que les lois du marché alliées aux conditions climatiques rendent la profession de fermier très aléatoire. Un témoignage d'une époque qui reste encore d'actualité