Jeanne [Livre] / Jacqueline de Romilly,...
Langue : français.Pays : Française.Publication : Paris : de Fallois, impr. 2011, Impr. CPI BussièreDescription : 1 vol. (248 p.) : couv. ill. en noir et en coul. ; 23 cmISBN : 9782877067577.Dewey : 848Résumé : La grande helléniste Jacqueline de Romilly, disparue en décembre 2010 à l'âge de 97 ans, raconte la vie de sa mère adorée et révèle aussi beaucoup d'elle-même dans "Jeanne", livre confié en 1977 à son éditeur et ami Bernard de Fallois avec instruction de le publier après sa mort. La grande helléniste Jacqueline de Romilly, disparue en décembre à l'âge de 97 ans, raconte la vie de sa mère adorée et révèle aussi beaucoup d'elle-même dans "Jeanne", livre confié en 1977 à son éditeur et ami Bernard de Fallois avec instruction de le publier après sa mort. "C'est un livre autobiographique et elle n'avait pas envie d'être appelée à le commenter. Elle m'a confié le manuscrit, écrit l'année qui a suivi la mort de sa mère, en me demandant de ne publier l'ouvrage qu'après sa propre mort", a dit M. de Fallois à l'AFP. De ce livre bouleversant, elle en avait seulement fait imprimer quelques exemplaires pour les donner à ses amis. Par pudeur, par respect, parce qu'il y a quelque chose de vulgaire à se laisser interroger sur ce qu'il y a de plus intime, et parce qu'elle avait horreur de la vulgarité, souligne l'éditeur. La jeune "Jeanne au bracelet d'argent", comme on l'appelait quand elle était adolescente, "était, je le sais, beaucoup plus rebelle et audacieuse, que ne sont nos filles en blue-jeans", écrit-elle de sa mère, la romancière Jeanne Malvoisin, dont elle était inséparable. Récit traversé par l'émotion, la tendresse et l'admiration qu'elle portait à sa mère, "Jeanne" contient des scènes bouleversantes. L'académicienne avait délaissé le temps de cet ouvrage ses chers Grecs et son érudition pour parler de toilettes, de bords de mer, de soleil. Mais, surtout, d'amour. Elle dit aussi beaucoup de choses sur elle-même. Femme aux multiples dons, Jeanne avait été pendant trente ans un écrivain reconnu mais sans connaître jamais le véritable succès. Après avoir perdu son mari à la guerre de 14, elle avait choisi de vivre dans l'ombre de sa fille si brillante. Et c'est aussi toute une époque que l'académicienne fait revivre autour de la figure de sa mère. A la fin de son livre, elle confie, et le lecteur imagine sa peine : "Je ne vais pas, je ne veux pas, parler de la mort de Jeanne. C'est affaire entre elle et moi." Née Jacqueline David le 26 mars 1913, première femme lauréate au concours général, puis première normalienne intégrant la rue d'Ulm, première femme, en 1973, à devenir professeur au Collège de France et deuxième, en 1989, après Marguerite Yourcenar, à siéger à l'Académie française, cette grande intellectuelle avait été interdite d'enseignement pendant l'Occupation. .Sujet - Nom de personne: Romilly Jacqueline de -- Famille | Romilly Jacqueline de -- Autobiographie Sujet - Nom commun: Mères et filles Type de document :
Livre
| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
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| Bibliothèque Bernheim Pret adulte 800 | 848 ROM (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | ARO | 00419061 |
La grande helléniste Jacqueline de Romilly, disparue en décembre 2010 à l'âge de 97 ans, raconte la vie de sa mère adorée et révèle aussi beaucoup d'elle-même dans "Jeanne", livre confié en 1977 à son éditeur et ami Bernard de Fallois avec instruction de le publier après sa mort.
La grande helléniste Jacqueline de Romilly, disparue en décembre à l'âge de 97 ans, raconte la vie de sa mère adorée et révèle aussi beaucoup d'elle-même dans "Jeanne", livre confié en 1977 à son éditeur et ami Bernard de Fallois avec instruction de le publier après sa mort.
"C'est un livre autobiographique et elle n'avait pas envie d'être appelée à le commenter. Elle m'a confié le manuscrit, écrit l'année qui a suivi la mort de sa mère, en me demandant de ne publier l'ouvrage qu'après sa propre mort", a dit M. de Fallois à l'AFP.
De ce livre bouleversant, elle en avait seulement fait imprimer quelques exemplaires pour les donner à ses amis. Par pudeur, par respect, parce qu'il y a quelque chose de vulgaire à se laisser interroger sur ce qu'il y a de plus intime, et parce qu'elle avait horreur de la vulgarité, souligne l'éditeur.
La jeune "Jeanne au bracelet d'argent", comme on l'appelait quand elle était adolescente, "était, je le sais, beaucoup plus rebelle et audacieuse, que ne sont nos filles en blue-jeans", écrit-elle de sa mère, la romancière Jeanne Malvoisin, dont elle était inséparable.
Récit traversé par l'émotion, la tendresse et l'admiration qu'elle portait à sa mère, "Jeanne" contient des scènes bouleversantes. L'académicienne avait délaissé le temps de cet ouvrage ses chers Grecs et son érudition pour parler de toilettes, de bords de mer, de soleil. Mais, surtout, d'amour. Elle dit aussi beaucoup de choses sur elle-même.
Femme aux multiples dons, Jeanne avait été pendant trente ans un écrivain reconnu mais sans connaître jamais le véritable succès. Après avoir perdu son mari à la guerre de 14, elle avait choisi de vivre dans l'ombre de sa fille si brillante. Et c'est aussi toute une époque que l'académicienne fait revivre autour de la figure de sa mère.
A la fin de son livre, elle confie, et le lecteur imagine sa peine : "Je ne vais pas, je ne veux pas, parler de la mort de Jeanne. C'est affaire entre elle et moi."
Née Jacqueline David le 26 mars 1913, première femme lauréate au concours général, puis première normalienne intégrant la rue d'Ulm, première femme, en 1973, à devenir professeur au Collège de France et deuxième, en 1989, après Marguerite Yourcenar, à siéger à l'Académie française, cette grande intellectuelle avait été interdite d'enseignement pendant l'Occupation.