Je t'oublierai tous les jours [Livre] : roman / Vassilis Alexakis
Langue : français.Pays : Française.Publication : Paris : Stock, 2005, Impr. BussièreDescription : 1 vol. (283 p.) ; 22 cmISBN : 2234057973.Dewey : 843Classification : Résumé : "Un jour où je déjeunais seul chez Démocrite, tu es apparue à l'entrée de la salle et tu as regardé attentivement autour de toi. J'avais terminé mon repas et je lisais le journal. Ton regard ne s'est pas attardé sur moi, pas plus qu'il ne s'est attardé sur les autres clients. J'ai essayé de contenir ma déception. J'ai songé que cela faisait douze ans que nous ne nous étions pas vus. J'ai pris quelques kilos et perdu les rares cheveux qui me restaient. Une empreinte sombre qui n'existait pas auparavant, a fait surface sur mon front. Elle ne ressemble pas à une robe de mariée anglaise ni à un petit âne. Il y a des taches qui ne ressemblent à rien. J'en suis arrivé à la conclusion qu'il était naturel que tu ne me reconnaisses pas, sans réussir pour autant à me consoler de ma déconvenue. Puis tu as examiné les clients une deuxième fois. Tu m'as dévisagé, j'ai cru que tu étais sur le point de te tourner vers la table voisine, mais cette fois ton regard s'est enfin arrêté sur moi. . Type de document :
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Maguy 843 A garder
| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
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| Bibliothèque Bernheim Roman Français | 843 ALE (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 00424191 |
"Un jour où je déjeunais seul chez Démocrite, tu es apparue à l'entrée de la salle et tu as regardé attentivement autour de toi. J'avais terminé mon repas et je lisais le journal. Ton regard ne s'est pas attardé sur moi, pas plus qu'il ne s'est attardé sur les autres clients. J'ai essayé de contenir ma déception. J'ai songé que cela faisait douze ans que nous ne nous étions pas vus. J'ai pris quelques kilos et perdu les rares cheveux qui me restaient. Une empreinte sombre qui n'existait pas auparavant, a fait surface sur mon front. Elle ne ressemble pas à une robe de mariée anglaise ni à un petit âne. Il y a des taches qui ne ressemblent à rien. J'en suis arrivé à la conclusion qu'il était naturel que tu ne me reconnaisses pas, sans réussir pour autant à me consoler de ma déconvenue.
Puis tu as examiné les clients une deuxième fois. Tu m'as dévisagé, j'ai cru que tu étais sur le point de te tourner vers la table voisine, mais cette fois ton regard s'est enfin arrêté sur moi.