La mort de Tusitala [Livre] / Nakajima Atsushi ; traduit du japonais par Véronique Perrin... ; [postface] par Véronique Perrin
Traduction de: Hikari to kaze to yumeLangue : français ; de l'oeuvre originale, japonais.Pays : Française.Publication : Toulouse : Anacharsis, impr. 2010, Impr. France QuercyDescription : 1 vol. (169 p.) : couv. ill. ; 20 cmISBN : 9782914777667.Collection: Collection FictionsClassification : 803Résumé : Tusitala, le Raconteur d'histoires, est le nom de guerre que l'on prêtait à Robert Louis Stevenson dans les îles Samoa, où il vécut aux derniers temps de sa vie. Engagé avec les Samoas contre les puissances coloniales, écrivant avec acharnement, défrichant ses champs, rêvant dans la lumière des tropiques, l'auteur de L'Île au Trésor s'était bâti là-bas une existence à sa mesure. Nakajima Atsushi, un écrivain jeune pour toujours lui aussi, orchestre autour des dernières années de Stevenson un roman subtil en forme d'hymne à la vie. Alternant la narration et les pages d'un journal fictif, il se démarque de l'exercice biographique pour composer une fiction pure où se déploient sans limite le pouvoir et la puissance de l'imagination. Le talent de Nakajima, l'élégance joyeuse de son écriture et la limpidité de son style se conjuguent ici jusqu'à nous convaincre que l'on aurait affaire, avec La Mort de Tusitala, à un autre Stevenson.. Type de document :
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| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
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Tusitala, le Raconteur d'histoires, est le nom de guerre que l'on prêtait à Robert Louis Stevenson dans les îles Samoa, où il vécut aux derniers temps de sa vie. Engagé avec les Samoas contre les puissances coloniales, écrivant avec acharnement, défrichant ses champs, rêvant dans la lumière des tropiques, l'auteur de L'Île au Trésor s'était bâti là-bas une existence à sa mesure. Nakajima Atsushi, un écrivain jeune pour toujours lui aussi, orchestre autour des dernières années de Stevenson un roman subtil en forme d'hymne à la vie. Alternant la narration et les pages d'un journal fictif, il se démarque de l'exercice biographique pour composer une fiction pure où se déploient sans limite le pouvoir et la puissance de l'imagination. Le talent de Nakajima, l'élégance joyeuse de son écriture et la limpidité de son style se conjuguent ici jusqu'à nous convaincre que l'on aurait affaire, avec La Mort de Tusitala, à un autre Stevenson.