Dis-nous Latifa, c'est quoi la tolérance ? [Livre] / Latifa Ibn Ziaten ; écrit en collaboration avec Anne Jouve
Langue : français.Pays : Française.Publication : Futuroscope : Réseau Canopé, Ivry-sur-Seine : les Éditions de l'Atelier, DL 2016Description : 1 vol. (92 p.) ; 18 cmISBN : 9782240039040; 9782708244788.Dewey : 323.609 44Classification : 303.6Résumé : Un livre contenant plus de 50 questions d’élèves pour alimenter la réflexion. Un message de tolérance, un dialogue sans tabou, pour relever le défi d’un vivre-ensemble et proposer une place et un avenir à chaque jeune.; Latifa Ibn Ziaten est la mère d'Imad Ibn Ziaten, premier militaire assassiné à Toulouse par le terroriste Mohammed Merah le 11 mars 2012. Elle décide par la suite de créer l'association Imad-Ibn-Ziaten pour la jeunesse et pour la paix en avril 2012, dans le but de venir en aide aux jeunes des quartiers en difficulté, et de promouvoir la laïcité et le dialogue interreligieux. L'association est parrainée par l'acteur Jamel Debbouze, et un bureau est mis à sa disposition à la mairie du 4e arrondissement de Paris par Christophe Girard. ; Comment éviter qu'à l'image de Mohammed Merah, des frères Kouachi et d' Amedy Coulibaly les jeunes soient aspirés par la spirale de la violence au nom de la religion ? Après avoir raconté dans son premier livre Mort pour la France (Flammarion) ce qui l'a conduit à se battre après l'assassinat de son fils Imad par Mohammed Merah en avril 2012 à Toulouse, Latifa Ibn Ziaten n'a cessé de parcourir la France à la rencontre de plusieurs milliers de personnes : collégiens, parents d'élèves, détenus et leurs proches, éducateurs... Un an après les attentats terroristes du 7, 8 et 9 janvier, elle livre à Laetitia Saavedra le fruit de ces dialogues. La spirale de la violence au nom de la religion n'est pas une fatalité. Il est possible de relever le défi d'un vivre ensemble qui propose une place et un avenir aux jeunes des quartiers populaires et à leur familles. Il est possible de vivre sa foi dans la paix et le respect des convictions de l'autre. Parents, professeurs, élèves, chacun à leur place, peuvent s'unir pour gagner ce défi..Sujet - Nom commun: Tolérance religieuse -- France | Intégrisme islamique -- Lutte contre -- France | Jeunesse musulmane -- Intégration -- France | Citoyenneté -- France Type de document :
Livre
| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
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| Koumac Pret jeune 300 | 303.6 IBN (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | JDO | 01805333 |
Un livre contenant plus de 50 questions d’élèves pour alimenter la réflexion. Un message de tolérance, un dialogue sans tabou, pour relever le défi d’un vivre-ensemble et proposer une place et un avenir à chaque jeune.
Latifa Ibn Ziaten est la mère d'Imad Ibn Ziaten, premier militaire assassiné à Toulouse par le terroriste Mohammed Merah le 11 mars 2012. Elle décide par la suite de créer l'association Imad-Ibn-Ziaten pour la jeunesse et pour la paix en avril 2012, dans le but de venir en aide aux jeunes des quartiers en difficulté, et de promouvoir la laïcité et le dialogue interreligieux. L'association est parrainée par l'acteur Jamel Debbouze, et un bureau est mis à sa disposition à la mairie du 4e arrondissement de Paris par Christophe Girard.
Comment éviter qu'à l'image de Mohammed Merah, des frères Kouachi et d' Amedy Coulibaly les jeunes soient aspirés par la spirale de la violence au nom de la religion ?
Après avoir raconté dans son premier livre Mort pour la France (Flammarion) ce qui l'a conduit à se battre après l'assassinat de son fils Imad par Mohammed Merah en avril 2012 à Toulouse, Latifa Ibn Ziaten n'a cessé de parcourir la France à la rencontre de plusieurs milliers de personnes : collégiens, parents d'élèves, détenus et leurs proches, éducateurs...
Un an après les attentats terroristes du 7, 8 et 9 janvier, elle livre à Laetitia Saavedra le fruit de ces dialogues. La spirale de la violence au nom de la religion n'est pas une fatalité. Il est possible de relever le défi d'un vivre ensemble qui propose une place et un avenir aux jeunes des quartiers populaires et à leur familles. Il est possible de vivre sa foi dans la paix et le respect des convictions de l'autre. Parents, professeurs, élèves, chacun à leur place, peuvent s'unir pour gagner ce défi.
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