Nous qui sommes devenus le mauvais temps [Livre] / Philippe Torreton
Langue : français.Pays : Française.Publication : Impr. LaballeryDescription : 1 vol. (132 p.) ; 19 cmISBN : 9782749157740.Collection: Courts circuitsDewey : 844.92 (oeuvre)Classification : 804Résumé : "Le moyen d'acquérir la justice parfaite, c'est de s'en faire une telle habitude qu'on l'observe dans les plus petites choses, et qu'on s'y plie jusqu'à sa manière de penser" Montesquieu " Je sais d'avance que nous allons en laisser les trois quarts sur le bas-côté. Toute cette malchance qui se sème comme une mauvaise herbe, cette vie en tee-shirt Mickey et survêtement Spiderman, ce scorbut culturel, je l'ai devant moi. On ravale les façades, comme les immeubles de la cité d'à côté, de loin ça fait mieux, mais au-dedans du dedans l'ascenseur social est toujours bien crado et en panne. Le manque de moyens érigé en principe pédagogique, l'impuissance en réactivité, ça suffit. Vivement les catastrophes, puisque l'humanité ne comprend les choses qu'à grands coups de boutoir. ". Type de document :
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| Image de couverture | Type de document | Bibliothèque actuelle | Bibliothèque de rattachement | Collection | Localisation | Cote | Matériels spécifiés | Info sur le volume | URL | Numéro d'exemplaire | Statut | Notes | Date de retour prévue | Code à barres | Réservations | Priorité de la file des réservations | Réserves de cours | |
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| Médiathèque Nord Poindimié Dépôt Documentaire Adulte 900 | 920 TOR (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | DOA | 00618161 |
"Le moyen d'acquérir la justice parfaite, c'est de s'en faire une telle habitude qu'on l'observe dans les plus petites choses, et qu'on s'y plie jusqu'à sa manière de penser" Montesquieu " Je sais d'avance que nous allons en laisser les trois quarts sur le bas-côté. Toute cette malchance qui se sème comme une mauvaise herbe, cette vie en tee-shirt Mickey et survêtement Spiderman, ce scorbut culturel, je l'ai devant moi. On ravale les façades, comme les immeubles de la cité d'à côté, de loin ça fait mieux, mais au-dedans du dedans l'ascenseur social est toujours bien crado et en panne. Le manque de moyens érigé en principe pédagogique, l'impuissance en réactivité, ça suffit. Vivement les catastrophes, puisque l'humanité ne comprend les choses qu'à grands coups de boutoir. "